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Wolkowitz, comme un chef africain Monsieur Paul Wolkowitz, le très bientôt, ex patron de la banque mondiale a reconnu avoir user de son pouvoir pour changer de poste à sa maitresse, tout en lui assurant un salaire de poids estimé à 200 000 $ par année. Ce qui me fait rire dans l’histoire, c’est que le monsieur qui prone lutter contre la corruption dans les pays pauvres, n’a pas pensé à lutter contre lui-même. Lorsque les faits ont été dévoilés, il s’est contenté de les reconnaître tout en se justifiant. Il n’a pas eu assez honte pour démissionner. Il m’a étonné. C’est pas l’image que j’ai de l’éthique chez les blancs. J’ai toujours considéré qu’ils assument leurs erreurs par la démission. J’ai appris dans ma vie de foi, que lorsqu’une personne demande pardon, puis justifie son acte, cela veut dire qu’elle ne s’est pas encore repentie. Wolkowitz sort de l’ordinaire, il s’est comporté comme un responsable africain. Vous voyez l’image ? Ces corrompus de renommé publique qui n’hésitent pas à faire arrêté d’autres corrompus au bas de l’echelle. Ceux qui manipulent les jeunes avec leur argent pour paraître influent dans leur région et etre conservé au pouvoir. Je me demande qui de Wolkowitz l’artisan anticorruption et des dirigeants corrompus d’afrique a reussi à transformer l’autre ?
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