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Un jour, un de mes voisins frappait sa femme, les autres dames du coin me pressaient, ainsi que d’autres hommes d’aller séparer. J’avoue avoir pris mon temps, pas parce que j’avais quelque chose contre la dame, loin de là. Mais parce que je me disais en moi-même, s’il frappe c’est qu’elle a du dépasser les limites. Je n’ai jamais levé la main sur ma femme et je souhaite ne jamais le faire, mais je reconnais que les femmes sont bouchardes. Patate !!! Elles savent énerver comme si elles avaient appris ça à l’école. C’est comme un art chez elles. Lorsque la dispute finit, tu t’étonnes de ne pas l’avoir collé « une ». Ce qui est bizarre, c’est que je trouve que ceux qui résistent à la tentation de « corriger » leurs femmes sont plus forts que ceux qui le font, en ce qu’ils savent maitriser leurs émotions, leurs mains. La preuve est que j’ai remarqué que lorsqu’on frappe sa femme une fois, on finit toujours par le refaire. Le mieux, c’est donc de ne jamais commencer. La tentation est forte devant leur « grande gueule génétique », mais il faut se retenir frère, tu finiras en prison inutilement. Quelqu’un a dit « entre etre aimé, et etre craint, il est plus sur d’etre craint que d’être aimé ». Notre travail est d’obtenir d’elles le respect par amour, mais lorsqu’une pièce déraille dans leur tête, tu te demanderas si t’avais acquis quelque chose.
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